Skip to content

Episode 17

Sommaire

Voir l’épisode

Vous pouvez retrouver l’épisode sur Youtube :
EP17 – La crypte des Thaumaturges

Le résumé

Arrivés devant la Crypte des Thaumaturges, Faraminn s’occupe de crocheter la vieille serrure de l’imposant portail qui leur bloque la route. Alors qu’ils s’avancent le plus discrètement possible sur l’allée principale et après avoir récupéré une petite lanterne pour se repérer dans l’obscurité, ils repèrent la présence d’un garde et essaient donc d’échapper à sa vigilance. Malheureusement, le garde entend une présence et leur ordonne de se montrer.

Pour faire diversion, Hieronyme se révèle à l’homme tandis que les deux autres poursuivent leur chemin dans les ombres. Le Chantelame se présente en touriste curieux de ces lieux et de leur histoire, expliquant simplement que le portail était déjà ouvert à son arrivée. Le médaillon Chantelame autour de son cou joue en sa faveur : l’homme, appelé le Blafard, commence à lui faire visiter les lieux, sans douter de ses explications. 

Cela permet à Ezofia et Faraminn de continuer tranquillement leur quête. A la lumière de la lanterne, ils distinguent une stèle mieux entretenue que les autres et qui se révèle être celle qu’ils recherchent. Ezofia déclare qu’elle va monter la garde pendant que Faraminn se met au travail : la stèle est bien scellée. Il met une bonne heure à l’ouvrir sans trop l’abîmer.

De son côté, Hieronyme suit le Blafard à travers les allées, l’écoutant avec attention lui raconter diverses anecdotes concernant la crypte. Distinguant tout à coup dans l’ombre la silhouette d’Ezofia qui s’est peu à peu éloignée de son poste par impatience, le Chantelame fait croire au Blafard qu’il a oublié une de ses rapières dans la petite cahute où ils se sont désaltérés un peu plus tôt. Repensant alors à son père, et légèrement porté par la boisson ingérée un peu plus tôt, Hieronyme se confie au Blafard, finalement heureux d’avoir trouvé une oreille attentive en ces lieux symboliques. Ils retournent donc tous deux à la cabane pour partager un petit remontant.

Faraminn réussit finalement à ouvrir la stèle de Laélia et se débrouille seul pour la décaler afin d’enfin pénétrer dans le tombeau. Ezofia le rejoint, alertée par le bruit, et tous deux descendent au cœur du caveau. La jeune novice ouvre l’ossuaire, dévoilant peu à peu les ossements, tandis qu’un air glacial s’en exhale en volutes, enveloppant la jeune femme qui se sent envahir par le mystique, comme si l’on avait incanté un arcane sur elle, mais la sensation n’a étonnamment rien de désagréable. Faraminn n’est tout de même pas rassuré devant cette scène. Ezofia attrape le crâne et le fourre dans le sac prévu pour le transporter.

Pendant ce temps au Musée, Filomena et Alban s’impatientent de leur retour. Soudainement, un vase posé sur l’une des étagères de la pièce, à quatre mètres d’eux, se brise. Curieuse, Filomena s’approche observe l’objet : étonnamment brisé net en plusieurs morceaux, quelque chose de mystique semble s’être produit. Au moment où la directrice du Musée se saisit de l’un des bris, il s’effrite entre ses doigts avant de disparaître entièrement. Alban commence à s’inquiéter, envisageant immédiatement une malédiction jetée à l’encontre de profanateurs de cryptes.

Faraminn et Ezofia quittent le tombeau munis de leur trophée sinistre et remettent bien la stèle en place avant de rebrousser chemin. A mi-chemin de la sortie de la crypte, ils entendent, plus loin en contrebas de la stèle de Laélia, un premier craquement avant qu’un éboulement ne retentisse. Craignant de se retrouver coincés sous de potentiels décombres, tous deux se précipitent vers la sortie.

Dans la cahute du Blafard, après plusieurs verres, l’ébriété commence à se faire sentir chez Hieronyme, puisque contrairement à son hôte, il ne perçoit pas le vacarme à l’extérieur. En ouvrant la porte pour aller investiguer, ils tombent sur Ezofia et Faraminn. La situation se tend et pour se sortir de ce mauvais pas, la jeune mage prend la décision de lancer l’arcane “pantin” sur le Blafard, prenant son contrôle sans grande difficulté. Ses yeux deviennent complètement noirs, sous les yeux complètement ébahis de Hieronyme qui n’avait jamais été témoin d’une telle magie. Désarçonné, la réaction du Chantelame est assez hostile puisqu’il dégaine son arme et menace Ezofia, envenimant d’autant plus la situation entre Faraminn et lui. Après un échange difficile, ils décident de maquiller la scène pour faire croire au garde qu’il s’est évanoui à cause de la boisson : Hieronyme est à ses côtés lorsqu’il reprend ses esprits tandis que les deux autres sont déjà repartis. Ils vont ensemble constater l’éboulement que le Chantelame fait passer pour les dégâts causés par les pilleurs dont le Blafard lui avait parlé plus tôt. Hieronyme propose de revenir demain matin pour mener une enquête approfondie avant de retourner au Musée.

Le groupe à nouveau au complet, Faraminn se dispute fortement à nouveau avec Hieronyme, tandis qu’Ezofia affiche une mine déconfite, consciente de s’être attirée des ennuis, et subissant le contre-coup du sort utilisé. Alors que les tensions finissent par retomber et qu’ils font le point tous ensemble, la novice s’écroule dans un fauteuil, très pâle et saignant du nez, essayant tant bien que mal de suivre et participer aux conversations malgré quelques absences. Devant l’heure tardive, le groupe se donne rendez-vous le lendemain pour entreprendre la réalisation du rituel.

Hieronyme raccompagne Cassiodore dans ses appartements pour la nuit. Pendant ce temps, Alban rejoint Faraminn et aborde sa relation avec le Chantelame, lui demandant d’être plus avenant puisqu’il compte aider Ezofia à se rapprocher de lui, ce qui a le don d’exaspérer l’alchimiste.

Le lendemain matin, au 18 du mois de l’éther, très tôt après une nuit agitée pour tout le monde, Cassiodore revient comme convenu et Inaëlle aide Dame Themarielle à se préparer pour l’incantation. Dans une pièce destinée à l’incantation d’arcanes, ils se retrouvent tous autour d’un piédestal où a été déposée l’orbe dans laquelle Ceryn a été piégé. La vieille dame fait preuve d’une prestance étonnamment rassurante, elle met en place tout le nécessaire au rituel avec maîtrise, comme si elle n’avait jamais arrêté de pratiquer. Elle indique de boire le contenu de la fiole qu’elle a disposé devant chacun d’entre eux au moment où elle fermera les yeux pendant l’incantation. Après avoir ingéré la mixture, ils sentent leur corps être peu à peu projeté vers l’orbe, tandis que les couleurs de la pièce et le phrasé presque parfait de Dame Themarielle s’estompent jusqu’à entendre le bruit sourd d’une chute. Quand leurs alentours se redessinent autour d’eux, ils ne constatent rien d’autre que des volutes de magie autour d’eux : les voilà dans l’orbe.