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Episode 12

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EP12 – Le souffle d’Ether

Le résumé

De retour du Salon des Lanternes, le quatuor fait un crochet à l’Université pour prendre rendez-vous avec le recteur Cassiodor Echo-du-Savoir. Puis, chacun retourne à ses appartements pour vaquer à ses occupations avant la nuit. 

Ce soir-là, Faraminn commence à travailler sur un sérum pour les Ethérés. Il envoie une missive à son amie Namerys, qui est aussi son bras droit à Opaline et assure la direction de la guilde en son absence.  Il lui commande les ingrédients nécessaires pour le sérum et pour les remèdes de Filomena. Profitant de l’occasion, il l’invite également à le rejoindre à Amethystia avec la livraison, évoquant les Doctes et les opportunités commerciales que cette rencontre pourrait offrir.

Pendant ce temps, Alban sort à l’Alambic où l’inspiration le frappe soudainement : une pièce de théâtre intitulée “La Belle et le Chantelame”. Pas encore maître en l’art de l’écriture, il va trouver Istrial pour l’aider à mettre en forme le projet.

Dans sa chambre, Ezofia travaille jusqu’à tard : elle rédige, un peu compulsivement, des notes sur ce qu’elle a vécu dans la journée, commençant une étude comparative entre les Damnées et les Ethérés.

Dans la soirée, Hieronyme frappe à la porte de la jeune mage qui vient lui ouvrir, un peu nerveuse. Leur échange est tout d’abord assez banal, chacun prenant des nouvelles de l’autre, puis le Chantelame avoue avoir appris qu’Ezofia avait été détenue dans le terrible pénitencier d’Amerlarmes, s’excusant de lui faire remonter d’effroyables souvenirs. Il évoque avoir fait partie d’une expédition en 687 pour en libérer les prisonniers et lui demande si elle en faisait partie, mais Ezofia lui apprend que son emprisonnement a eu lieu après. Hieronyme est navré de comprendre que l’expédition n’ait pas eu davantage d’impact après coup. Avant de prendre congé, il offre à la novice sa présence et son oreille attentive si elle ressentait l’envie ou le besoin de partager ses souvenirs de cette sombre période. 

Au matin du 15 du mois de l’éther, le petit groupe se rend à l’hôtel où loge Oriana Asclépios. Faraminn remarque la présence du Renifleur dans un coin de la pièce et le salue. La médiatrice se lève pour les accueillir de son habituel air hautain et tique en apercevant Hieronyme

L’alchimiste prend immédiatement les devants de la conversation en indiquant être ravi de pouvoir enfin jouer cartes sur table afin de poursuivre l’enquête. Oriana annonce avoir un cadeau à leur attention, mais les invite d’abord à aborder la raison de cette entrevue. Faraminn commence par l’informer de l’avancée des recherches d’Ezofia sur les travaux de Ceryn, puis sur l’avancée de l’enquête sur le coupable du sabotage : tout pointe en direction du Haut-Sanctuaire de l’Unique, et plus précisément de la haute-prêtresse. La sève de luminis, composant principal du procédé employé, et les éléments recueillis au cours de l’enquête semblent en effet désigner cette dernière comme la commanditaire des cartouches. Il précise ne pas avoir encore communiqué ces éléments à la magistrate. Oriana jubile en comprenant l’existence d’un potentiel conflit politique entre la magistrate et la haute-prêtresse. 

Satisfaite des informations obtenues et de l’avancée de l’enquête, Oriana ne rate pas l’occasion de se vanter de tenir sa parole, elle fait signe à un majordome d’apporter le présent qu’elle leur réservait : le pendule d’Adriana

La médiatrice les interroge ensuite sur la suite de l’enquête et sur l’objectif de leur entretien. Faraminn affirme qu’il leur serait bénéfique pour la suite de leur enquête d’avoir le support d’Oriana en tant que médiatrice d’Aetherion étant donné le statut de leur principale suspecte. Oriana s’engage à les soutenir dans ce conflit politique tant qu’ils avancent sur l’enquête et qu’ils travaillent à retrouver les mages disparus. Elle ajoute ne pas avoir la moindre sympathie pour le Collège des Conjurateurs à titre personnel, mais qu’elle reverra peut-être son jugement selon les exploits d’Ezofia et l’issue de cette affaire. Ezofia explique qu’elle a intégré ce Collège car l’intégration à l’Ordre d’Ether lui a été refusée et ce malgré ses dispositions. Curieuse, Oriana annonce qu’elle se renseignera sur les raisons de ce refus. 

Une fois avoir quitté les lieux, et en dépit de toutes les piques que Oriana lui lançait, Hieronyme se dit surpris que la rencontre se soit si bien passée. Tout à coup, un des employés du Musée des Arcanes arrive, essoufflé et en nage, et leur annonce que Filomena est au plus mal. Ils se précipitent alors au musée. 

Filomena est livide. Alors que ses blessures physiques semblent pratiquement résorbées, son poul est presque inexistant et sa température corporelle est extrêmement basse malgré de nombreuses couvertures. 

Ezofia s’agenouille immédiatement à son chevet. Alarmée, elle demande à Faraminn des nouvelles de la concoction. L’alchimiste déclare qu’ils pourraient procéder à la conjuration si la novice est prête. Stressée par le poids de cette responsabilité, la jeune femme avoue n’avoir jamais assisté à la conjuration d’un procédé alchimique. Faraminn essaie de la rassurer du mieux qu’il peut, conscients qu’ils n’ont pas le droit au moindre doute. Hieronyme s’approche d’elle et lui prend la main, et saluant la bienveillance dont elle fait preuve.

Faraminn et Ezofia installent tout ce dont ils ont besoin, sous le regard inquiet d’Alban et Hieronyme qui prient pour leur réussite. Après un moment intense, ils réussissent la conjuration du ‘souffle de l’éther’ et administrent enfin la potion à Filomena : son rythme cardiaque revient peu à peu à la normale et elle reprend des couleurs sous leurs yeux soulagés.