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Episode 6

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EP06 – Lire entre les Lignes

Le résumé

Une fois seule avec Faraminn dans la calèche, Ezofia sort un petit parchemin de sa poche. Elle y déchiffre le message suivant, joliment calligraphié : “Vos talents remarquables vont attirer bien des regards, mon amie, dont celui à n’en pas douter de l’inquisiteur Saren Ilyoïr. Soyez prudente, et faites attention aux traces que vous laissez derrière vous. Avec toute mon amitié”. Au fur et à mesure de sa lecture, le parchemin s’embrase peu à peu jusqu’à se désagréger entièrement. 

Faraminn revient sur le comportement de la marionnette : peut-être aurait-elle détecté quelque chose chez elle. Ezofia se déshabille petit à petit, en commençant par ses gants, révélant le bout de ses doigts légèrement noircis. Son oncle découvre peu à peu un tatouage partant de son bras et se poursuivant jusqu’à son cou, sur lequel il reconnaît plusieurs éléments. Un serpent tenant dans sa gueule une pièce arborant le symbole de la justice, le nombre ‘3492’, un dessin d’Opaline en flammes et, naissant de l’épaisse fumée qui s’en dégage, un dragon faisant mine de lui mordre le cou, que Faraminn reconnaît comme le dragon de l’ombre. Loin d’être effrayé, il s’enquiert de son état. Ezofia lui précise que sa corruption ne s’est pas encore aggravée, mais qu’elle risque de progresser désormais si elle continue d’utiliser le collège des Corrupteurs. Faraminn il essaie d’apaiser son sentiment de culpabilité au sujet des victimes du Souffle Incarnat et il tente également de la convaincre de ne plus se servir de ce genre d’arcanes pour le moment.

Au matin du douzième jour du mois de l’éther, Istrial porte le petit-déjeuner à Alban. Le marionnettiste avoue que pendant la création de la marionnette à l’étrange comportement il n’allait pas très bien et que cela a pu perturber son art et promet de mettre tout en œuvre pour corriger cette défaillance. 

Ezofia a travaillé toute la nuit sur la conjuration pour la concoction nécessaire à la survie de Filomena. Voyant, au matin, qu’elle porte toujours autour du cou le talisman de Hiéronyme, Faraminn suggère à Ezofia de le remettre au maître des Chantelames. Elle se montre tout d’abord réticente et déçue, mais elle comprend qu’il ne vaut mieux pas porter ce collier en présence d’Oriana.

Alban, Faraminn et Ezofia se retrouvent au Collège des Conjurateurs. Alban leur explique sa discussion avec Istrial. Il leur rapporte notamment l’hypothèse que, peut-être, la marionnette insufflée de l’énergie du dragon des Rêves a senti en elle un lien avec un dragon. En souhaitant éviter de trop aborder ses secrets liés aux dragons devant Alban, Ezofia remet sur le tapis le sujet de la soi-disant malédiction d’Alban. Ce dernier reste toujours assez vague sur le sujet. Il partage tout de même qu’il est intimement convaincu que la magie est le prochain filon économique du monde et qu’il compte bien y investir pour le futur, d’où son financement du Collège des Conjurateurs et des travaux de Ceryn. Pour ne pas trop s’attarder sur ces sujets, Faraminn suggère de retourner voir le prêtre-dragon Lythandros à la Congrégation des Radiants pour déchiffrer enfin le parchemin crypté. 

En chemin, Faraminn et Ezofia reparlent du parchemin qui s’était auto-détruit dans la calèche. Ils viennent à la conclusion que sa destruction était plutôt magique, et comprennent que le procédé provient soit du collège des Illusionnistes, soit du collège des Corrupteurs. Forte de ces nouvelles informations, Ezofia comprend alors que la magie détectée hier soir dans le Théâtre des brumes devait être d’origine interdite puisqu’il lui était impossible à identifier, et garde bien l’information pour elle. Il apparaît donc clair que quelqu’un dans la ville semble avoir décelé et reconnu un autre collège que celui des Conjurateurs dans les incantations d’Ezofia.

Une fois arrivés à la Congrégation des Radiants, ils remettent le parchemin crypté à Lythandros en s’excusant pour le retard. Le prêtre-dragon explique que la congrégation souhaite que le groupe assiste à la cérémonie des Éthérés qui aura lieu dans deux jours, pour que le dragon de la lumière puisse les juger dignes ou non d’obtenir la transcription de ce texte. Alban s’inquiète de savoir ce qui se passerait si le dragon le rejetait. Lythandros le rassure en affirmant que cela ne viendrait pas entacher les chances de Faraminn ou Ezofia d’accéder aux informations. Ezofia profite du moment pour lui présenter le médaillon de Thanold. Lythandros répond qu’il ne saurait pas expliquer pourquoi le catalyseur d’éther de Ceryn n’a pas affecté Ezofia contrairement aux autres mages présents ce soir-là, mais qu’il sent que le collier a un lien particulier avec la cité d’Amethystia

Encouragé par Faraminn qui voit bien que quelque chose le trouble, Lythandros réussit finalement à leur communiquer une affaire plus personnelle : son fils, Solestal, semble avoir commis une erreur. Il y a six jours, il a été mis aux arrêts par l’Inquisiteur Ilyoïr, et Lythandros reste sans nouvelle depuis et indique ne pas savoir ce qui est reproché à son fils. Faraminn comprend toutefois que le prêtre-dragon pense que l’arrestation n’est pas sans motif valable. L’alchimiste lui assure qu’il parlera de cette histoire avec la magistrate d’Améthystia pour faire lumière sur cette arrestation. A ces mots, Ezofia est sûre et certaine que Lythandros ne leur a pas tout dit et qu’il est extrêmement inquiet, et que l’évocation de la magistrate, qui se trouve être la jumelle de la haute prêtresse de l’Unique à Amethystia, ne le rassure pas le moins du monde. 

Le groupe finit par laisser Lythandros à ses occupations. Ezofia prend la direction du Collège des Conjurateurs pour aller s’entretenir avec Dame Themarielle au sujet de ses conversations avec Ceryn, tandis que Alban et Faraminn prennent la route pour se rendre au Monastère de Sainte-Eoline afin de rencontrer le moine Dorian.